Laba Kodjo : Tout sur son nouveau club Al Ain !

 

L’attaquant international togolais Laba Kodjo Fo-Doh a rejoint Al-Ain Club aux Emitas Arabes Unis depuis le début de la semaine. Alors que certains pensent qu’il sera perdu de vue et que d’autres estiment qu’il pouvait mieux choisir, votre site le www.radiosportfmtg.com se permet de faire un zoom sur le nouveau club de l’ancien buteur de Renaissance Sportive de Berkane.

 

Al-Ain Club est une équipe de football émiratie basée à Al-Ain. Elle est fondée en août 1968. Le meilleur exploit du club en question a été réalisé le 18 décembre 2018.

Al-Ain FC a atteint une finale historique en Coupe du Monde des Clubs de la FIFA. Cette formation était face à Club Atlético River Plate (2-2) puis (5-4) aux tirs aux buts mais elle a été battue en finale par le Réal Madrid.

Cette équipe évolue dans le championnat émirati de première division dénommé UAE Pro League. Le Ghanéen Asamoah Gyan est le meilleur buteur de l’histoire de cette formation. L’ancien joueur du Stade Rennais compte 128 buts sous le maillot de Club Al-Ain.

Laba Kodjo et sa nouvelle formation joueront au Stade Hazza Bin Zayed, au Stade Tahnoun bin Mohammed et au Stade international Sheikh Khalifa lors des compétitions à venir.

 

L’histoire de la ville

Historiquement connue sous le nom d’oasis Buraimi, cette zone a été habitée de manière constante depuis plus de quatre mille ans, et Al-Aïn est considéré comme une part importante de l’héritage culturel du pays. C’est le lieu de naissance du sheikh Zayed ben Sultan Al Nahyane, le premier président des Émirats arabes unis.

Aujourd’hui, le nom de Buraimi est lié à la ville Omani qui a fusionné avec celle d’Al-Aïn. Il y a de nombreuses sources souterraines dans les environs, ce qui explique l’attraction pour l’établissement de populations. Les traces de son passé traditionnel restent, y compris les courses et la reproduction de dromadaires.

L’ancien système d’irrigation est toujours en usage dans certains endroits distribuant l’eau souterraine par un réseau de tunnels émergeant parfois dans des rigoles qui peuvent être dirigées et régulées.

 

 

L’archéologie d’Hili

Le site d’Hili témoigne de la richesse que l’émirat d’Abou Dabi a connue au troisième millénaire, grâce à la route du cuivre et au négoce, à la croisée de la Mésopotamie et de l’Indus.

L’art funéraire atteint alors un sommet, qu’incarnent les tombes circulaires monumentales aux parois sculptées d’Hili. Elles datent de la période dite Umm an-Nar, de 2 500 à 2 000 ans avant notre ère.

Mais c’est sous terre que les archéologues ont fait la découverte la plus extraordinaire du site : une fosse collective inviolée rassemblant près de 700 corps et un mobilier funéraire intact.

Les fouilles ont révélé vases de Mésopotamie, lapis-lazuli d’Afghanistan, poteries d’Iran… mêlés à la production locale, reflet des réseaux d’échanges de l’époque. Quant à la péninsule omanaise, elle exportait du cuivre.

Al-Aïn a la plus grande proportion d’habitants originaires des émirats de tout le pays. Et pourtant, une grande partie des résidents sont des expatriés et, plus particulièrement, des personnes originaires du sous-continent indien.

Il y a moins d’expatriés occidentaux que dans les grands centres de Dubaï ou Abou Dabi. Cela donne à Al-Aïn une allure plus authentiquement arabe que dans les grandes villes cosmopolites des Émirats.

Al-Aïn est souvent appelé la « ville jardin du Golfe » à cause de ses nombreux parcs, ses avenues et ronds-points décorés. Grâce à l’eau provenant des sept oasis sur lesquelles elle s’est développée, la ville dispose non seulement de 10 000 hectares de parcs et jardins, mais aussi d’une riche agriculture, notamment dédiée aux dattes. La hauteur des nouveaux bâtiments strictement contrôlés, renforce l’impression de verdure de la ville.

 

 

Tourisme et divertissement de la ville

Al-Aïn est une destination touristique en plein développement. Elle bat régulièrement les records de température de tous les Émirats, mais l’air sec en fait une retraite appréciée par rapport à l’air humide des grandes villes de la côte.

Beaucoup d’Émiratis d’Abou Dabi possèdent des maisons de vacances dans la ville, ce qui en fait une destination très prisée des habitants de la capitale pour y passer les week-ends.

Ses attractions comportent le musée Al-Aïn National Museum, le musée Al-Aïn Palace Museum, quelques forts restaurés et le site archéologique d’Hili, datant de l’âge de bronze. Le Jebel Hafeet, montagne de 1 340 mètres de haut, domine les environs. La ville abrite également deux clubs de football que sont Al Ain Club et Al-Aïn Héraud.

 

Commerce et Industrie

Al-Aïn n’est pas un centre important pour les services. Il y a deux principaux centres commerciaux, Al-Aïn Mall et Al Jimi Mall, ainsi que des souks traditionnels pour les fruits et légumes et les produits frais.

L’industrie est en croissance bien qu’à une petite échelle, incluant l’usine Coca-Cola de mise en bouteille et la fabrique de ciment. Les services comme la vente de voitures, les mécaniciens et les autres artisans sont regroupés dans une zone appelée Sanaiya.

La présence d’infrastructures sociales et gouvernementales incluant l’United Arab Emirates University, Higher Colleges of Technology, des services médicaux bien équipés, avec un hôpital universitaire à Tawam, des zones d’entrainement militaires et l’aéroport international d’Al-Aïn (code AITA : AAN) donnent plus de couleurs à la ville.

 

 

Voies de communication et transports

Depuis 2009, la ville dispose d’un réseau de bus urbain comprenant plus de 3000 bus circulant sur huit lignes.

Il est exploité sous l’autorité du ministère des transports de l’émirat d’Abou Dabi (Department of Transport).

C’est la quatrième plus grande ville émiratie avec une population de plus de 470 000 habitants en 2010. Les autoroutes qui la relient aux villes d’Abou Dabi (à l’ouest) et de Dubaï (au nord-ouest) forment un triangle au centre du pays, chacune des villes étant éloignée des deux autres d’environ 150 km.

Tout compte fait, Laba Kodjo Fo-Doh, l’attaquant togolais a déjà effectué son choix, et c’est bien Al-Ain Club. Bien accueillis dans cette formation où il portera le numéro 9, l’Epervier du Togo a tout le talent qu’il faut pour marquer les esprits dans son nouveau club.

Il suffit que le Togolais soit dans les meilleures conditions, épargné par les blessures et toute la détermination et la volonté de réussir qu’on lui connait, vont lui permettre d’affoler les statistiques dans ce club auquel il est lié jusqu’en 2022.

 

 

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